Le commencement du recommencement...

Le commencement du recommencement...
Blog perso - Blog musiques - Annuaire pour fictions (notez-moi, 3ème fiction ;-))

Salut à tous,
Après un long moment d'absence me revoici en pleine forme avec une nouvelle fiction. Je vais essayer de me conssacré au maximum à celle-ci malgré les cours qui m'empêcheront quelques fois de poster les chapitres. Toute fois, je voudrais que vous sachiez que cette fiction sera si on peut dire un peu spéciale. Oui, vous savez on à toujours l'habitude de voir dans les fictions que l'un des membres s'envoie en l'air avec un autre, que l'un des quatre Tokio Hotel se mette en couple avec une fan qu'il a repéré lors d'un concert et qui comme par hasard après se retrouve dans les loges et hop c'est le coup de foudre ou encore que tout soit toujours rose, mais rien de tout cela n'y sera (ou peut-être juste un peu). Il y aura plusieurs histoires toutes différentes les une des autres :-). Je ne vous en dis pas plus, je vous laisse découvrir tout ça par vous même ;-). Je précise aussi que les photos des chapitres désignent quels sont les personnages qui racontent :-).


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Tu souhaites être prévenu ?

Tu m'ajoutes dans tes favoris, comme ça quand tu veux que j'arrête tu n'auras qu'a m'enlever :-)

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Concerne vos fictions

Si vous souhaitez que j'aille rendre une petite visite à vos fictions, vous pouvez me laisser un commentaire mais celui-ci doit contenir soit une partie du prologue, soit le prologue complet. Vous vous doutez bien qu'il est toujours plus atrayant de lire un prologue avant d'aller voir une fiction :-).

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Je vous souhaite une bonne lecture,
Morgane.

# Enviado em Terça 17 Julho 2007 19:12

Modificado em Sábado 25 Julho 2009 12:04

Table des matières.

Table des matières.
Tout contre ma volonté__________Nothing else I can say

______Chapitre 1_____________________Chapitre 1
______Chapitre 2 _______________._____Chapitre 2
______Chapitre 3
______Chapitre 4

______Chapitre 5
______Chapitre 6

# Enviado em Quinta 19 Julho 2007 07:54

Modificado em Sábado 19 Setembro 2009 06:03

# Enviado em Domingo 21 Outubro 2007 07:14

Modificado em Terça 11 Agosto 2009 10:30

Prologue

Prologue
Prologue.

Après un peu plus de deux ans à être resté à son chevet dans une chambre d'hôpital, Bill dit adieu à son frère. Celui-ci étant atteint d'un cancer contre lequel il se battait à décidé, à l'âge de vingt ans de se faire débrancher des machines qui tenaient une partie de son âme en vie. Agé de vingt et un an aujourd'hui, soit un an après la disparition de son frère, le jeune chanteur à toujours en lui la plaie qu'il avait lorsque Tom l'a quitté. Celui-ci aura été jusqu'à laisser sa carrière de côté. Malgré que le soutien des fans soit bien présent, Bill ne parvient pas à le percevoir. Pourtant Georg, Gustav et Bill sont bien loin de se douter d'une chose...

# Enviado em Sábado 20 Outubro 2007 12:44

Modificado em Terça 11 Agosto 2009 11:58

Chapitre 1

 Chapitre 1
Chapitre 1.


"Ne me suis pas... Je t'en supplie ne me suis pas Bill. Ne dis rien non plus, contente-toi juste de faire attention à ce que je vais te dire. Je sais que l'on s'est toujours dit que si l'un de nous devait partir, l'autre suivrait. Mais non Bill, je ne veux pas ! Tu entends je ne veux pas. Je sais aussi que tu aurais voulu un frère qui, quand il devrait quitter ce monde, ne ressemblerait pas à ce que je suis devenu ces deux dernières années. Une sorte de vieux pantin en bois tout abîmé. Je sais que si c'était pour me voir partir, tu aurais voulu que ce soit en tant que le Tom grand et fort qui ne recule devant rien, le Tom que tu as toujours connu. Mais la vie est moche Bill, oh que oui, elle est moche. Tu arrives, tu vas, tu viens, tu apprends, tu ris, tu pleures... Tout ça pourquoi ? Pour finir comme moi. Reste ici, continue à te battre, surveille maman, pour moi... Je suis cloué ici, dans un lit d'hôpital, enfermé entre quatre murs, qui sont laids, vraiment très laids. J'ai fait mon temps ici, ça fait deux ans que je traîne cette saleté derrière moi, comme un boulet dont les chaînes sont incassables. Ca fait deux ans que je vois le même paysage, deux ans que tu restes à mon chevet à attendre que j'aille mieux, mais non, mon état ne fait qu'empirer de jour en jour. N'espère plus rien Bill, les médecins me mentent et je le sais très bien, ce ne sont que des putains de charlatans qui espèrent donner de l'espoir aux gens. Je les ais entendus parler de moi l'autre jour aux infirmières, ça ne m'a rien fait, autant le dire de suite. A vingt ans, je me sens comme une personne de nonante-trois ans, te rends-tu comptes Bill ? Ce n'est pas effrayant non, c'est bien pire que ça. Je ne peux même plus marcher, on m'a condamné à être cloué dans un vieux lit, à sortir en chaise roulante. Mais tout ça je n'en veux plus, je peux rester en vie mais si c'est dans des circonstances pareilles, je préfère tout arrêter. Ne t'en prends à personne, c'est moi même qui ai pris cette décision, et comme tu es mon jumeau, je sais que tu ressens la souffrance que j'ai en moi... Tu sais Bill, tu es vraiment la personne la plus merveilleuse au monde, et non, je ne dis pas ça parce que tu es mon jumeau, je dis ça car c'est vrai.
Bill, je te l'ai déjà dit mais pas assez...
JE T'AIME,
Tom."

Une lettre de Tom, sa lettre, sa toute dernière. Celle dont je relis les plus de vingt lignes, tous ces mots formant des phrases, celle qui ne contient que deux noms dont le sien, celle que je tiens chaque soirs dans mes mains encore abîmées de son départ avant de m'endormir. Celle qui me rappelle aussi bien les bons moments que j'ai vécus avec lui que les mauvais dont le bruit sourd qui retentissait lorsque son c½ur s'était arrêté de battre. Celle qui me rappelle qu'il n'est plus là, avec moi. Qui peut vraiment s'imaginer combien de fois l'envie de le rejoindre ne m'a pas traversé l'esprit ? Personne. Non, personne sauf moi. Mais je lui ai fait une promesse, pour lui je la tiendrai. Un an après sa disparition, j'ai toujours une plaie au fond de moi, une plaie bien plus énorme que l'on ne peut l'imaginer. J'ai laissé tomber ma carrière pour lui, j'ai laissé tous nos fans en plan. Georg et Gustav on très bien compris, certaines personnes nous ont déjà oubliés tandis que d'autres sont encore là, à attendre dans l'espoir que nous revenions. Mais sans lui, c'est plus pareil. J'ai peut-être vingt et un an mais au fond j'ai toujours mon âme de gosse enfouie au fond de moi.

« - Toujours pensif hein ?
- Toujours. Je crois que je ne me ferai jamais à l'idée qu'il ne soit plus là.
- En même temps c'est normal Bill, c'est ton jumeau.
- Ouais... Il me manque c'est vraiment horrible.
- A nous aussi tu sais ! »

J'acquiesce un petit sourire. Aujourd'hui il est dur de me voir souriant. Les rares fois que l'on me voit comme cela c'est quand je penses à lui, ou que j'essaie de faire part de ma présence lors d'une conversation. Depuis qu'il n'est plus auprès de moi beaucoup de choses ont changées j'ai perdu la plus grande partie de mon âme. Mon c½ur quant à lui n'est quasi plus là, c'est trop vide sans lui. J'ai gardé toutes ses affaires et j'ai toujours sur moi la chaîne en or qu'il m'avait achetée pour nos dix huit ans. Il l'avait payée une fortune, mais disait que ça ne lui faisait rien car c'était pour moi. Mon frère était le plus formidable que l'on puisse avoir. J'aurais pourtant pensé qu'il y aurait une simple lueur d'espoir pour que l'on puisse le guérir mais malgré l'évolution de la médecine aujourd'hui, rien n'y a fait. J'ai très bien compris son geste de vouloir tout abandonner car je ressentais sa souffrance. Chaque jours, je reçois des centaines de lettres de fans qui me disent qu'ils attendent que l'on revienne, qu'ils sont là pour me soutenir et pourtant ce soutien je ne le perçoit pas. La vie est bien trop dure, oui beaucoup trop dure. Je ne m'imaginais pas un jour perdre mon jumeau aussi jeune, pas une seconde. Si un jour je viens à offrir mon c½ur à quelqu'un, il faudra que cette personne comprenne que j'ai besoin de moments de solitude quelque fois. Et il sera de mon devoir, d'expliquer à mes enfants que j'avais un frère aussi fabuleux. En attendant, je remercie malgré tout le ciel de m'avoir laissé entre les mains de personnes telles que Gustav et Georg, qui me soutiennent à tout moment...

Ma vie ne vient certainement pas du ciel, j'aurais aimé que l'on reparle nous deux, de nos vieux souvenirs. Comme la fois où Georg avait voulu préparer des pâtes mais qu'au final on avait du manger des pizzas à réchauffer au four car il avait tout fait cramer. On avait bien rigolé ce jour là mais maintenant quand j'y penses, ça ne me fait plus rire. Pourtant je voudrais tellement, pouvoir rire à n'importe quelles bêtises ou autre mais... Son absence est bien trop forte pour moi. Je vous dirai simplement, qu'a part ça, tout va bien, à part d'un frère je ne manque de rien. Je vis dans un autre monde, où je m'accroche, tous les jours. Je vis dans un monde où il est toujours là, un monde où les soucis ne sont pas présent. Un monde beaucoup trop parfait pour exister... Son épaule sur laquelle je trouvais du réconfort est trop loin de moi. Il est vrai que chaque soirs avant de m'endormir je relis sa lettre, tout ça en lui parlant. Oui, à presque chaque phrases je m'arrête pour faire un commentaire. C'est ça, allez-y, prenez moi pour un fou, rigolez, vous ne devez sûrement pas savoir ce que c'est que de perdre la moitié de son âme. Non vous ne savez pas, vous ne réagiriez pas comme cela si c'était le cas, vous me comprendriez. Mes hivers sont glacials malgré que je sois toujours à l'intérieur. Ce n'est pas un simple frère qu'il me manque, c'est mon corps et mon esprit tout entier qui ont disparus.

# Enviado em Terça 17 Julho 2007 19:38

Modificado em Sábado 11 Julho 2009 15:04

Chapitre 2

 Chapitre 2
Chapitre 2.

Je n'avais jamais vu Bill dans un état pareil, non jamais à part le jour ou son frère l'a quitté. Ça m'inquiète de le voir comme ça, je ne sais pas pourquoi. Il devrait prendre l'air, pour au moins voir un peu de paysage. Il ne sort presque plus, c'est dingue ! Mais évidement il à fallu qu'une chose pareille lui arrive à lui. Entre le Bill que nos fans connaissent et le vrai Bill, il y a une différence énorme... Personne ne peut vraiment savoir ce qu'il se passe dans nos têtes lors de concerts, interviews ou autre. On est nous même que lorsque nous sommes ensemble, c'est triste à dire, je le sais.

« - Bill, tu ne penses pas que tu devrais t'aérer un peu ?
- Hein ? Ah... Euh... Non, ça va.
- Arrête un peu ! Prendre l'air ne te ferais que du bien !
- Je sais pas Georg, j'ai plus envie de rien en ce moment.
- Ca je l'ai remarqué, depuis quelques jours t'as mauvaise mine. Crois-moi une bouffée d'air frais ne te ferais que du bien !
- Bon... Mais c'est parce que c'est toi que j'accepte. »

Un léger sourire était venu s'afficher sur mes lèvres. Ça me faisait plaisir qu'il accepte, je sais que ça n'était peut-être rien, mais quand vous voyez quelqu'un comme ça, la réaction que vous avez ne peut-être que pareille à celle-là. C'est au café du coin que nous nous sommes rendus tous les deux, Gustav n'étant pas là en cette journée pluvieuse. Un café qui me rappelle beaucoup de souvenirs. Celui où l'on à rencontrer notre producteur/manager, David. La chance nous est venue d'elle même, nous n'avons pas eu besoin d'aller vers elle. Quand j'y penses, ça à été assez vite je dois dire.

« - Salut Jo' !
- Salut les gars ! Ca fait longtemps qu'on ne vous a vus.
- Ouais mais tu sais pourquoi hein ! J'ai eu du mal à le faire sortir d'ailleurs.
- Evitons le sujet. Bon qu'est-ce que je vous sert ? Comme d'habitude ?
- T'a vu juste !
- Ca marche je vous apportes ça dans cinq minutes ! »

J'acquiesca d'un signe de la tête partant m'installer avec Bill dans un petit coin du café attendant Joanes qui arriva quelques minutes plus tard. Notre conversation n'était pas très animée, j'avais d'ailleurs beaucoup de mal à faire parler Bill. Il était trop absent à mon goût, si absent que nous sommes rentrez plus tôt que prévu, ne voulant pas le déranger je suis reparti chez moi en lui disant de m'appeler si besoin il y avait.

Demandez lui simplement à qui il pense, à qui il parle quand son existence n'a plus d'importance, il ne vous répondra que par un seul prénom, Tom. Tom ce vieil ami avec qui l'on était toujours surs de rigoler ou tout autre chose du genre. Il est clair qu'entre la vie et la mort et entre la nuit et le jour il ne sait plus ce qu'il y a de mieux, mais Bill tiens toujours les promesses qu'il fait. Surtout si ses promesses sont destinées à son frère. C'était vraiment une personne en or ce mec, deux comme lui vous n'en trouverez jamais, oh que non. Il avait son caractère bien à lui, celui qui faisait qu'on l'aimait tous malgré ses petits caprices pour du n'importe quoi.

Je suis rentré chez moi, trempé mais je suis tout de même rentré. Il est impossible de passer entre les gouttes de pluies, elles sont bien trop nombreuses. Assis dans le divan devant un feu mes yeux firent un arrêt sur une vieille photo. Notre photo, l'une des toutes premières que l'on avait faite quand on a commencer, un bon souvenir je dois dire. Je me souviens que ce jour là on s'était vraiment bien amusés en voyant les têtes que l'on tire sur cette photo ça ne peut qu'être vrai. Tom allongé sur Bill en plein fou rire, moi entrain de faire la grimace avec Gustav essayant de garder son sérieux malgré nos bêtises. J'aimerais sincèrement retourner en arrière et ne pas avoir à passer par ce trou avide qui ne fait que du mal autour de lui. Le bon vieux temps est vraiment loin maintenant...

# Enviado em Sábado 21 Julho 2007 08:14

Modificado em Sábado 11 Julho 2009 14:22

Chapitre 3

 Chapitre 3
Chapitre 3.

Les jours avaient passés et le temps était redevenu meilleur. Les oiseaux gazouillaient et allèrent même jusqu'à réveiller un jeune homme aux cheveux longs et noirs ébouriffés dans tous les sens. Il n'avait pas passé une si bonne nuit que l'on aurait pu le croire. Il avait fait une nouvelle fois ce cauchemar, celui qu'il fait chaque année à la même date. Chaque 13 février, l'image de son frère allongé sur un lit d'hôpital avec le bruit sourd des machines retentissant dans la pièce lui revient. Ce bruit sourd qu'il n'aurait jamais voulu entendre. Malgré que le c½ur n'y était pas, Bill se décida à quitter sa chambre après s'être simplement habillé.

« - Bonjour maman.
- Bonjour mon chéri. Tu as bien dormi ?
- Si on peut appeler ça dormir. Cette nuit à été comme chaque année la plus longue de toutes. Je m'en veux maman.
- Tu n'as pas à t'en vouloir Bill, ce n'est pas de ta faute.
- Peut-être, mais il avait encore tout le temps devant lui avant de nous quitter. »

Sa mère ne répondit pas. Elle savait que si elle rajoutait quelque chose, ça ne ferait que blesser encore plus son fils. Elle savait combien il tenait à lui, et n'avait jamais vu deux personnes s'aimer autant qu'eux. Un long silence régna dans la pièce où les deux personnes se trouvaient. Un silence si pesant que l'on pouvait en entendre les mouches volées. Chose que l'on entendait rarement il y a encore quelques années. Le jeune homme restait là, à fixer longuement un verre qui ne contenait rien dedans. Un claquement de portière de voiture se fit entendre. C'était sans doute les voisins qui rentraient de voyage. Aucun des deux n'y prêta plus attention que ça jusqu'à ce que la sonnette émette une légère mélodie très douce. Simone se dirigea vers la porte et discuta avec une personne sur le seuil d'entrée pendant un court moment.

« - Bill, un colis pour toi.
- Pour moi ?
- Je crois qu'il n'y a qu'une seule personne dans cette maison qui s'appelle Bill.
- Tu as raison. »

La jeune femme tendis à son fils, le colis par lequel il était intrigué. Il se disait que c'était sûrement de la part de son beau-père qui était partit pour quelques mois à l'étranger, cause de travail. Mais il se trompait complètement, sur l'arrière du colis était indiqué l'adresse d'une personne que Bill ne connaissait pas. Sans doute une fan se disait-il. C'est devant sa mère qu'il ouvrit ce qu'il tenait en main et découvrit les yeux ébahis une chose qui avait du couter une fortune pour la personne qui lui avait envoyer. A l'intérieur du paquet se trouvait glissé un petit mot qu'il lu à voix haute.

« Je ne suis pas comme toutes ces filles qui t'adulent. Je ne suis pas comme toutes autre personnes pour tout te dire. Puis-je te demander de me rejoindre au parc de la ville à 02h00 ? Je me doutes que j'ai peu de chance de t'y trouver à une heure aussi tardive mais tu te doutes toi-même que pour être tranquilles c'est la meilleure solution. Je ne manges ni ne mords personne. J'espère pouvoir te voir là-bas. A bientôt !
Alexandra. »

Simone regardait son fils comme pour lui demander si il allait aller à ce rendez-vous, ce dernier lui répondit par un signe de tête positif après quelques minutes de réflexion. Qui pouvait être cette Alexandra ? Que pouvait-elle lui vouloir ? Il l'ignorait mais irait tout de même la voir pour éclaircir la situation. Il tourna la tête vers l'horloge qui affichait onze heures moins le quart. Ce qui lui laissait le temps de faire la seule chose qu'il avait prévue pour la journée. Il enfila ses baskets blanches ainsi qu'un jogging à capuche et se dirigea vers la porte d'entrée.

« - Maman... Tu... M'accompagnes jusqu'au cimetière ?
- Non Bill, je ne peux pas...
- Très bien. A tout à l'heure »

Sans plus rien ajouter de plus, il sorti de la maison camouflé pour ne pas que ses fans le reconnaisse se dirigeant vers le cimetière après être passé chez le fleuriste. Il s'arrêta devant une tombe particulière. Celle qu'il n'avait jamais revue depuis le 13 février 2009. Il déposa dans un pot de fleur, les roses rouges qu'il avait achetées quelques minutes auparavant. Bill, genoux contre sol, regardait la pierre de sa moitié puis se mis à parler sans avoir vraiment entendu une jeune fille entrer dans le cimetière.

« Tom... Excuses-moi de ne pas être venu plus tôt te voir, mais la force n'était pas présente, elle était beaucoup trop loin, je n'arrivais pas à l'atteindre. J'ai peut-être mis 2 ans avant de pouvoir en attraper ne serait-ce qu'un morceau, mais ce qui compte aujourd'hui, c'est que je sois ici. Il est vrai que ce n'est pas parce que je viens sur ta tombe que ça te ramènera à moi, je le sais très bien. Mais... Tu me manques Tom. C'est plus du tout la même chose sans toi. J'ai beau montrer mon sourire quelques fois, rien n'y fait, le coeur n'y est pas. Je sais que d'où tu es tu n'es pas content de me voir comme ça, mais... C'est plus fort que moi. T'es partit trop tôt, bien trop tôt. On en avait encore des choses à vivre ensemble, on commençait à peine à vraiment vivre. C'est pas juste Tom, vraiment pas juste. Je suis détruit sans toi, je ne sais pas si j'arriverai à remonter la pente un de ces jours. Je ne sais pas si je vais encore tenir le coup. T'es trop loin de moi. J'aurais donné corps et âme pour que tu restes avec moi, mais apparemment ça n'aurait pas suffit. Tu me manques, ce n'est même pas imaginable tu sais. »

Il continuait à parler, non il n'était pas seul, du moins pour lui. Il avait l'impression que son frère répondait à chaque phrase qu'il disait. Il avait parler pendant une demi heure durant, il avait parler jusqu'à ce qu'il n'en ai plus le souffle et qu'il se laissa tomber sur la pierre tombale où le corps de son frère reposait. Il était rester entre toutes ces tombes, à dormir emporté par la fatigue et la tristesse jusqu'à trois heures de l'après-midi. Ce n'était qu'une heure après qu'il avait rejoins son domicile ayant croisé le chemin d'une jeune brune dans le cimetière.

# Enviado em Segunda 23 Julho 2007 06:30

Modificado em Sábado 11 Julho 2009 14:38

Chapitre 4

Chapitre 4
Chapitre 4.

[ Omniscient ]

Seize heures vient de sonner à l'horloge, alors que Bill est là, affalé dans le fauteuil à fixer longuement sa télé qui n'est même pas allumée. Un léger soupire sort de sa bouche, il ne sait que faire pour que le temps passes, ne serait-ce qu'un rien plus vite. C'est après maintes minutes de réflexion qu'il décide de se lever pour aller prendre un bain, sa mère ne rentrera de toute façon pas avant 21h00. Après une bonne heure à ressasser quelques vieux souvenirs et s'être détendu, il rejoint la chambre de son frère. Cet endroit où l'ordre règne alors qu'auparavant ce n'était que rarement le cas. Bill s'assoit sur le bord du lit de Tom et attrape une vieille boîte où son frère rangeait certaines choses qu'il voulait toujours garder. Il en contempla lentement le contenu, voulant se remémorer l'histoire de chaque objet. Une heure était à nouveau passée, le jeune homme s'était endormi. Sur la finesse de son visage, on pouvait voir apparaître doucement de fines perles salées.

Il était à présent une heure trente, Bill terminait de s'habiller avant de sortir pour rejoindre le parc. Il marchait lentement, fixant de temps à autre ses pieds, de temps à autre les environs. Aucun bruit, tout était désert, si désert qu'on en entendait le vent se frotter contre les feuilles des arbres. Après quelques minutes le grincement de la grille se fit entendre, Bill avait franchit le pas du parc. Il se dirigea vers le premier banc qu'il avait aperçu au loin. Il regarda sa montre, 01h59 était affiché. Un autre grincement se fit entendre, une fine silhouette s'approcha du jeune homme tandis que celui-ci venait de relever la tête.

« - Bonsoir Bill, comment vas-tu ?
- Bonsoir. Je me portes et toi ?
- Bien. Tu te demandes sans doute pourquoi je t'ai demandé de venir ici ?
- A dire vrai, pas tellement. J'ai une petite idée sur la réponse à ta question. »

L'inconnue prit place à côté du grand brun, c'est à ce moment là qu'une longue conversation fut entamée. Beaucoup de choses furent dévoilées, malgré qu'il ne la connaissait pas, il n'avait pas eu peur de lui parler de certaines choses, il avait eu directement confiance en elle. Pourquoi ? Il ne savait pas, il le ressentait sans doute. Trois heures venait de sonner, les deux jeunes s'étaient dit au revoir une quinzaine de minutes plus tôt. Bill s'était allongé, à nouveau dans le lit de son jumeau. Le parfum de celui-ci était encore vivant à l'intérieur des couvertures. Le sommeil ne voulait pas le gagner, il se retournait de tous côtés mais c'était sans résultat. Sans résultat jusqu'à cinq heures du matin. Heure à laquelle il avait pu enfin fermer les yeux. Qu'avait-il fait entre temps ? Rien. Ou presque. Il avait réfléchit à certaines choses. Il avait aussi repensé à la conversation qu'il avait eu quelques heures plus tôt. Et si cette fille avait raison ? Si cette fille avait vu juste sur toute la ligne ? Il essayait de s'imaginer ce que son frère aurait fait si les rôles avaient été inversés. Tom aurait sans doute continué s'était-il dit. Alors, lui allait le faire... Non pas pour lui-même, non pas parce que ce qu'il ressentait auparavant lui manque. Non rien de tout cela, si il venait à le faire, c'était pour lui et uniquement lui.

[ Bill ]

Comme beaucoup le disent, la nuit porte conseil. Et celle-ci, je dois dire m'a éclairé sur certaines choses. Alex' a raison, je me dois de le faire. Pour lui. Mon c½ur ne sera certainement pas du même avis directement mais tant pis, je dois me reconstruire. Je regarda l'heure affichée, onze heures et trente-deux minutes. Je me leva et avec un peu de difficulté, je rendis visite à la cuisine. Ma mère n'était pas là, aujourd'hui elle allait rendre visite à ma jeune tante qui venait d'avoir une petite fille. J'attrapa un bol et le remplis de céréales. Tout en mangeant, je réfléchissais encore et toujours. Je me demandais ce que les gars allaient penser. Et s'ils n'étaient pas d'accord ? S'ils ne voulaient pas ? Un grand nombre d'idées traversaient ma tête. Mon coup de fil donné, c'est à la salle de bain que je me rendis. J'en étais ressorti habillé comme auparavant. Je n'avais plus qu'a espérer que Georg et Gustav comprennent ma décision. Ils étaient déjà là, ils savaient qu'ils pouvaient rentrer comme ils voulaient. Ils me regardèrent de haut en bas, ils étaient ébahis en me voyant habillé de la sorte. Depuis deux ans, jamais ils ne m'avaient revu habillé comme ça. Je ne leur laissa pas le temps de dire quelque chose et leur expliqua. Ils approuvèrent, et en étaient même ravis. J'en aurais pourtant pensé le contraire...

[ Omniscient ]

Les trois jeunes rejoignirent la voiture qui s'était garée devant la maison du grand brun. Se faire voir par n'importe quelle personne gâcherait la surprise. Le chemin se fit en silence, bien que de temps en temps celui-ci fut rompu par les quelques questions lancées par Tobias. Une heure s'était écoulée lorsqu'ils arrivèrent devant l'un des bâtiments qu'ils avaient tous les trois délaissé depuis la disparition du guitariste. Toute l'équipe du groupe était au rendez-vous, étaient aussi bien présent le photographe que la maquilleuse. Personne ne manquait à l'appel, non personne à part la personne la plus chère aux yeux du chanteur. Un par un ils entrèrent dans la plus grande pièce du bâtiment plein pied. Le c½ur lourd et les pensées quelques peu noyées, Bill s'installa suivit de près par le batteur et le bassiste sur une chaise haute. Malgré qu'une étrange sensation leur parcourusse le corps, ils étaient bel et bien prêts et surtout décidés. Bill sorti de sa poche, une feuille de papier qu'il avait soigneusement pliée et la regarda encore une fois. Ce qu'ils avaient prévu, allait commencer...

# Enviado em Sábado 11 Agosto 2007 12:38

Modificado em Domingo 26 Julho 2009 12:01

Chapitre 5

 Chapitre 5
Chapitre 5.

Quelques jours se sont encore écoulés. Un blondinet fait son apparition dans un salon correctement aménagé. Il s'affale dans le canapé situé devant la télévision, il rentre de son jogging habituel et matinal. La télé s'allume à la pression du bouton, il zappe les chaînes quand une retient particulièrement son attention. Il ne bouge pas et regarde attentivement.

« FLASH SPECIAL. LES TOKIO HOTEL ON EN PARLE.

On ne les attendais plus. Les Tokio Hotel seraient apparemment de retour dans le monde de la musique. Une nouvelle chanson a fait son apparition. Pourquoi sont-ils revenus ? C'est LA question que tout le monde se pose. Nous avons croisé le chanteur mais n'avons pas obtenu autant d'informations que nous l'aurions souhaité. "Je ne dirai rien sur le sujet du pourquoi nous sommes revenus. Ca ne regarde personne, uniquement nous et notre entourage. La seule chose que je peux vous dire c'est que nous avons beaucoup réfléchit avant de prendre cette décision qui, a je dois le dire, été énorme. Maintenant si les gens ne sont pas contents sur le fait que nous ne voulons rien dire à ce sujet, cela m'est complètement égal." C'est ce que le chanteur du groupe, Bill Kaulitz nous a répondu lorsque nous lui avons demandé pourquoi ce retour alors que personne ne les attendais plus. Des milliers de fans étaient à les attendre et ils sont enfin revenus. Nous avons aussi pu discuté avec David Jost, leur producteur/manager qui nous à assuré qu'une nouvelle tournée de quelques dates à peine allait bientôt démarrer. »


Gustav restait comme immobile devant le petit écran pendant quelques instants quand soudain un bruit sourd venant de l'étage le fit sursauter. Inquiet il se précipita à la chambre de Georg où il trouva Bill à moitié endormi et le bassiste sautillant en se tenant le pied droit et s'arrachant les cordes vocales répétant une bonne vingtaine de fois « Armoire de sa race ! »

« - Mais que se passe-t-il ici ? On ne peut donc plus dormir en paix ?
- Il se passe que je me suis cogné le pied droit contre l'armoire.
- Tu pourrais faire moins de bruit !
- Excuse-moi si je n'ai pas été conçu en fonction « muet » lorsque je me cogne à quelque chose.
- Arrêtez vous deux ! Georg, tu pourrais aussi ranger ta chambre, c'est un vrai champs de bataille ici. Bill, tu as assez dormi pour la journée, lève toi !
- Mais...
- Il n'y a pas de mais qui tienne. Fin de la conversation ! »

Le batteur sorti de la pièce et se rendit à la cuisine se rafraichir avec l'aide d'un simple verre d'eau. Il regarda l'heure affichée à l'horloge, treize heures trente. Il s'avança sur le pas de la porte de la cuisine et cria « Dépêchez-vous les gars, David nous attends dans une heure au studio ! » qui traversa toutes les pièces de la maison tellement cette phrase avait été dites avec puissance. Il était exactement quatorze heures lorsque le trio sorti du grand bâtiment. La route se fit avec quelques bavardages ici et là mais sans grande conversation. Bientôt ils se retrouvèrent dans la pièce principale de leur studio. Un homme les attendais devant un ordinateur. Les projets des dates prochaines furent planifiés et par la même occasion, celles de leur courte tournée. Ils avaient débattu longuement mais au final tout s'était arrangé. La route allait reprendre le lundi de la semaine suivante..
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[ Gustav ]

Nous voilà déjà à la dernière date de notre tournée d'adieu. C'est avec le coeur lourd que nous allons devoir quitter nos fans. Il est sûr que sans Tom ce n'est pas la même chose, mais nous nous sommes mis d'accord, nous ne pouvions pas définitivement partir sans leur dire au revoir. L'adrénaline monte en moi, c'est la dernière fois que je verrai ces visages aux yeux brillants de nous voir. Le concert commence, c'est parti pour une petite dizaine de chansons. J'observe la salle, les fans Belges sont heureux de nous voir, mais ne savent pas ce qu'il va se passer à la fin. Les chansons défilent, je joue en ne m'arrêtant qu'a la fin de chacune d'entre elles. Nous voilà déjà à la dernière, celle que Bill a écrite il n'y a pas si longtemps. Certains fans savent que c'est la dernière chanson du concert, d'autre non mais ce qui les attends ne va, je penses, pas les ravir. Les dernières paroles résonnent dans la salle et les cris se font entendre. Bill réussi à calmer la salle au bout de cinq minutes d'applaudissements continus.

« - Chers fans, nous avons été tous les trois très heureux de jouer ici ce soir dans votre pays où nous avons toujours été très bien reçus. Mais si cette tournée à eu lieu ce n'est pas pour les raisons que certains d'entre vous pourraient penser. Cette tournée à été faite avec le coeur, en hommage à mon frère qui nous à quittés il y a déjà trop longtemps à mon gout. C'est avec le coeur lourd que nous vous disons tous les trois un dernier au revoir et un énorme merci. Merci d'avoir été là comme vous l'avez été, merci de nous avoir attendus, de ne pas nous avoir abandonnés, de votre soutien, de vos mots doux envoyés et de tout ce que j'oublie de citer. Nous espérons que malgré tout nous aurons toujours ne serait-ce qu'une petite place dans votre coeur, que vous ne nous oublierez pas. N'oubliez jamais que nous vous aimons. AU REVOIIIIIIR ! »

Bill s'en va de la scène en courant, nous laissant moi et Georg dire au revoir à ceux qui ont toujours été là pour nous. Je suis le dernier à quitter la scène et les voir dans cet état me fout un coup. Je n'ai pas le c½ur à rester plus longtemps et à mon tour je quitte la scène, laissant les grands écrans où sur celui du centre on peut voir une de nos dernières photos et aux deux autres écrans une photo de Tom un énorme sourire aux lèvres. Ça fait mal, vraiment. Ces mots d'adieux restent imprégnés dans ma tête, ils ne veulent pas en sortir.

# Enviado em Sexta 31 Agosto 2007 05:15

Modificado em Sábado 11 Julho 2009 15:03

Chapitre 6

Chapitre 6
Chapitre 6.

[ Omniscient ]

Les trois jeunes sont à présent réunis dans leur loge. Ils parlent du concert et des fans. Leurs fans qu'ils délaissent dès à présent. C'est officiel ils ne reviendront plus, ils vont rester en retrait et être oubliés petit à petit, c'est évident du moins pour eux. Une petite heure plus tard, les garçons quittent leur loge pour aller signer des autographes aux fans qui attendent devant la salle. Il n'y en a que très peu, d'autre se trouvent à l'hôtel dans l'espoir de les voir une dernière fois. Ils signent avec une léger sourire, se laissant prendre en photo. A présent ils rejoignent leur tour bus dans lequel de vieux souvenirs refont surface...

{ Flash Back }

Un groupe de quatre jeunes âgés de dix huit à vingt ans entame une bataille d'oreillers dans un bus de tournée. Les coussins volent de part et d'autre dans le véhicule et les rires se font entendre. Le dreadeux se retrouve écrasé sous ses trois camarades qui rient aux éclats jusqu'à ce qu'une toux grasse et forte résonne. La bataille s'arrête et tous trois regardent le jeune homme.

« - Tom, ça ne va pas ?
- Je vais bien Bill, j'ai juste besoin de tousser voilà tout.
- Ça fait plusieurs jours que tu tousses de la sorte, tu devrais voir un médecin !
- Non ! Inutile, je vais très bien, tu le vois bien. »

Son jumeau ne réponds pas, il sait qu'il n'aura pas le dernier mot. Tous s'assoient devant le petit écran de la télé pour regarder les clips. Quelques heures plus tard, plus un bruit, ou presque. Ils sont tous les quatre endormis, et trois dorment à poing fermés. Le dernier quant à lui, tousse toujours autant et ne trouve pas le sommeil, il se tourne dans tous les sens et ne parviens à s'endormir qu'un temps plus tard.


{ Fin du Flash Back }


[ Georg ]

Un an est passé depuis que nous avons tout arrêté. 365 jours se sont écoulés, c'est énorme ! On ne parle plus de nous ni dans la presse, ni dans les journaux télévisés, ni nulle part d'ailleurs. Ils nous ont tous oubliés, voilà tout. Les mains dans les poches, un bonnet sur la tête et un gros pull bien chaud j'avance dans une rue qui m'était inconnue il y a quelques temps de cela. Évidement, je ne pouvais sortir que rarement auparavant. Je passe sous un pont où quelques personnes SDF se sont installées, ça me fait mal au coeur de voir ça. J'essaie de ne pas trop y faire attention et continue ma route d'un pas rapide pour ne pas y penser. En cette journée d'hiver où la neige tombe encore, on ne peut pas dire qu'il fasse chaud. J'entends de petits rire autour de moi, puis plus rien, tout est calme. Tout est calme jusqu'à ce qu'une mère crie sur son enfant. Je m'arrête un instant et me retourne mais ne vois personne dans les alentours. Je continue mon chemin, la tête basse, regardant mes pieds jouer avec la neige. Voilà maintenant que de légers sanglots se font entendre. Je relève à nouveau la tête et me dirige vers ceux-ci. Une jeune fille d'environ dix-sept/dix-huit ans est en pleurs, assise contre un arbre. Je m'approche d'elle doucement et pose une main sur son épaule.

« - Je sais que ça ne me regarde pas mais qu'est-ce que tu fais là assise contre un arbre ?
- R... Rien... Je... Qui êtes vous d'abord ?
- Georg Listing. Je suis Georg Listing.
- C'est... Normal que ton nom et ton... Prénom me disent quelque chose ?
- Peut-être... Euh... Tu comptes rester là longtemps ?
- Je sais pas... J'ai... J'ai plus de famille. »

Je la regarde avec de grands yeux par ce qu'elle vient de me dire. Qu'est-ce qu'une jeune fille pareille peut bien avoir fait pour ne plus avoir de famille. Je l'invite à venir chez nous pour boire un bon chocolat chaud et parler de tout cela.

[ Omniscient ]

Trois jeunes sont entrain de rire aux éclats tandis qu'un autre les rejoins encore à moitié endormi. Il se tient debout sur le pas de la porte de la cuisine et tente de comprendre pourquoi ces rires. Il s'installe sur une chaise haute et remarque peu après qu'il y a une nouvelle présence dans la maison.

« - C'est moi ou il y a une quatrième personne dans la maison ?
- Tu ne rêves pas Bill. Je te présente Alexandra, je lui ai proposé de venir rester quelques temps avec nous étant donné qu'elle à été mise dehors par ses parents.
- Ah oui. Euh... Tu as dis qu'elle s'appelait comment ?
- Alexandra. Alexandra Bërhooden.
- Il me semblait bien que ton visage me disait quelque chose ! »

Bill avait prononcé cette phrase tellement fort que même le chat du voisin avait du sursauter. Georg et Gustav le regardaient tous les deux avec de grands yeux, tandis qu'Alexandra affirmait d'un signe de la tête. Le batteur et le bassiste ne comprenaient pas, Bill avait donc pris le temps de leur expliquer. Une chose ce pendant l'intriguait. Comment se fait-il qu'elle se soit retrouvée mise à la rue ?

« - Ma question va peut-être paraître indiscrète mais... Comment se fait-il que tes parents t'aies mise dehors ?
- Ta question n'est pas indiscrète ne t'en fais pas. Il est normal que tu me le demandes. Sinon pour y revenir, comme je viens de l'expliquer à tes deux camarades, mes parents m'ont virée de chez moi parce que je n'ai pas voulu rester pour les voir se disputer tous les deux. Ils étaient encore bourrés, comme assez souvent alors j'avais décidé d'aller faire un tour pour éviter tout cela. Lorsque j'ai voulu rentrer, j'ai retrouvé toutes mes affaires sur le pas de la porte. Mon père m'avait avertie que si je quittais la maison il me mettrait à la porte mais je ne l'ai pas écouté et pourtant...
- Mais tes parents sont vraiment cinglés ma parole !
- Oh ça ce n'est rien. D'habitude je reçois des coups. La dernière fois je me suis retrouvée avec une ouverture de deux ou trois centimètres de profondeur à la jambe. »

Il la regarde avec de grands yeux mais ne dit rien. Il n'aurait jamais imaginé que cette fille ait des parents pareils. Des frissons lui parcourent le corps rien qu'en y pensant. Ils continuent tous les quatre à parler de tout et de rien, apprenant plus de choses sur Alexandra...

[ Omniscient ]

La neige est encore tombée cette nuit. Les rues sont toutes recouvertes d'un manteau blanc et froid. Une tête noire dépassant d'une grosse couette vient d'ouvrir les yeux et s'étire de tout son long dans son lit. Pourtant, il est déjà quatorze heures trente. Après dix bonnes minutes à contempler sa chambre et notamment son plafond, l'ancien chanteur sort de son lit et se dirige vers sa grande fenêtre pour ouvrir les rideaux et ensuite passer sur le balcon. Adossé contre la barrière de celui-ci, Bill ne voit pas venir la boule de neige qui lui a été lancée. Il ne lui faut pas plus de cinq secondes pour se retourner et lancé un : « - Aaaaaaaaaaaaaaaaah ! Quel est l'idiot qui à osé me lancer une boule de neige ? » Bien entendu personne ne réponds, la seule chose que l'on peut entendre, ce sont des rires. Le jeune homme mécontent, rentre dans sa chambre et décide d'aller prendre une bonne douche pour se détendre. Sous celle-ci, il chante. Il a toujours adoré chanter sous la douche, en fait, il chante à chaque fois qu'il en a la possibilité. Il aurait aimé continuer sa carrière, il n'aurait jamais imaginé qu'une chose pareille lui arriverait à lui... Et pourtant... Le destin peut parfois nous jouer des tours, et croyez-moi, ce ne sont pas toujours des bons...

Petit mot :

Et voilà, c'est ici que la première fiction de ce blog se termine. Certes, six chapitres pour une fiction c'est très court mais si je continuais, la fiction deviendrait.. Trop banale.. J'attends vos avis et j'espère en tout cas, que vous n'êtes pas trop déçus que l'histoire s'arrête là. J'aurais une question à vous poser, est-ce qu'une nouvelle fiction vous plaîrait ? Celle-ci sera dans un genre très différent. Je vous embrasses, M.

# Enviado em Quinta 18 Outubro 2007 14:18

Modificado em Domingo 09 Agosto 2009 10:52